Lucile TAUPIN

Découverte de l’art dès le lycée

Lucile qui a comme option au lycée : cinéma-audiovisuel et en option facultative art plastique, découvre au cours de son année de première le travail de Jan Fabre.

C’était une découverte incroyable, les portes d’un nouveau monde s’ouvrait à elle. L’art c’était donc ça, un espace de liberté énorme. Les insectes, les sciences ont leur place dans l’art. Ce ne sont pas des opposés.

Les artistes ce n’est pas un métier contrairement aux scientifiques qui eux sont légitimes et sauverons le monde. Cette image erronée lui a été beaucoup transmise ce qui l’a pousse aujourd’hui a travaillé sur le rapport art et science et plus précisément, sur le parallèle scientifique/artiste.

Son premier pas dans le monde artistique est son entrée à Prép’art.

Après une année de prépa incroyablement enrichissante c’est pleine d’espoir et d’envie qu’elle entre à l’école nationale supérieur d’art de Bourges. Elle y découverte la gravure qui l’amènerons à faire des stages dans des lieux incontournable comme l’URDLA, Les ateliers Moret et l’atelier Bo Halbirk et lui donnerons d’excellentes bases dans ce domaine.

Une fois diplômée du DNAP Lucile part pour voir un peu comment ça se passe à coter. Elle part en Belgique faire une école d’art mais se rend vite compte que ce n’est pas sa place.

Elle repasse des concours pour finir son cursus scolaire à l’école d’art et média de Caen. Lucile est très enthousiaste car à la rentrée on annonce un master expérimental pour repenser les écoles d’art, les manières d’apprendre et d’évaluer. Tout est à faire, tout est à réfléchir. Elle s’implique, elle y croit. Le groupe part sur l’idée de créer en itinérance, à partir d’un lieu.

Désormais, ma vie est consacrée à la créativité, et c’est à travers l’art qu’elle s’exprime le plus librement J’utilise principalement l’art graphique digital, la peinture numérique et la photographie tout en continuant de créer des sites internet.

Entre art et formation…

Elle continue de s’impliquer dans son master et organise toute seule un voyage d’une semaine avec très peu de frais à Plombières-les-bains où ils ont la possibilité d’apprendre les techniques du vitrail. Une très bonne expérience, qui donnera une exposition. Son implication lui coûtera son année, redoublant uniquement a cause de l’oral final elle cherche une autre formation pour pouvoir être stimulée intellectuellement. Elle trouve son bonheur au cours du soir de la fac. Et fais un Diplôme universitaire de culture artistique croisée.

L’année est catastrophique un souci de santé et son travail alimentaire donne l’occasion à une prof de l’humilier, de lui mettre la pression avant de la virer. Lucile coriace essaye de défendre sa place mais y laisse ses dernières forces. Impossible d’y retourner, elle est viré, trahie par le système, trahie par le pouvoir, trahie par ces humains qu’elle estimait.

Elle se lance dans la vie professionnelle d’artiste sans trop savoir comment faire, elle postule à des résidences, des stages… La manufacture d’images à Ambert l’accepte pour un mois, elle retrouve la gravure un de ses médiums préférés.

L’arthothèque de Persan ajoute à sa collection deux de ses gravures.